Parole de Cheikh 'Abdallah al Boukhari حفظه الله
Sois doux avec ton frère
Traduction
G.CC:
sois doux, sois doux avec ton frère.
Ne remarquez-vous pas ce déchirement et cette division ? Cela existe ou non ? Et cela est une chose douloureuse
je dis bien douloureuse. Pourquoi réjouissons-nous les ennemis de la Sunna contre les gens de la Sunna
pourquoi leur ouvrons-nous une opportunité pour qu'ils atteignent nos enfants et notre appel ? N'est-ce pas ainsi ?
Sois-en ! Sûr : parmi eux, certains infiltrés doivent forcément se glisser pour diviser cette union
alors, ô mes enfants, veillez à cette douceur : sois doux avec ton frère
« Ainsi étiez-vous auparavant, puis Allah vous a comblés de sa grâce. »
sois doux avec lui. Ton cœur doit être large. Nous ne disons pas « Accepter l'autre », mais avoir un cœur vaste.
Oui, « L'autre » est un mot élastique
nous disons : aie de la largeur de poitrine pour accueillir ton frère. Je veux dire : s'il est des gens de la Sunna, c'est ton frère, accepte-le.
Tu As un fils à la maison, ou un petit frère. Il commet une erreur.
À chaque erreur, veux-tu le mettre dehors : « Sors d'ici, quitte la maison, ne dors pas ici » ?
Qui l'accueillera alors ? Les bandits, les drogués, les gens des passions et des ambiguïtés, n'est-ce pas ?
Soit il va vers eux, soit il finit avec les kharijites des da'ich, les pervers et leurs semblables.
Il faiblit alors.
Ne sois donc pas
une aide pour le diable contre ton frère.
Avez-vous compris cela, mes enfants ?
Car cela est quelque chose de douloureux, qu'Allah te bénisse
ces sujets ne nécessitent pas une telle désunion.
Elles nécessitent une raison Sage,
de la retenue, de l'indulgence
et accompagnées d'une science solide.
Autant que tu peux, et louange à Allah, les moyens de communication existent
cesse ce genre de choses, ne répands pas ce genre de chose : « Il s'est passé ceci », « Il a été dit cela », et ainsi de suite.
Quel est le but ? Tu n'es pas à la place des journalistes pour diffuser des nouvelles
tu n'es ni sur une chaîne satellite, ni à la télévision, ni à la radio
pour lire ce qu'ont publié les journaux
cesse ce genre de choses, ne répands pas ce genre de chose : « Il s'est passé ceci », « Il a été dit cela », et ainsi de suite.